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Menuiserie du Lauragais, Birbes Jean Pierre à Fanjeaux  

Les escaliers

Emprunter un escalier, fait partie de notre quotidien, mais sous cette apparente simplicité, l'escalier est un élément d'ouvrage très particulier et certainement un des plus complexes à réaliser, pour offrir toutes les garanties de confort, de stabilité et de sécurité. Jean Pierre Birbes réalise l'ensemble des opérations, du relevé sur le chantier, à la pose de l'escalier, en passant par la conception.

 

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Les différents type d'escalier et forme d'escalier :

  • Les escaliers a la Française
  • Les escaliers droits
  • Les escaliers balancés
  • Les escaliers en formes de U
  • Les escaliers en formes de L
  • Les escaliers à volée droite avec palier
  • Les escaliers a l'Anglaises
  • Escaliers hélicoïdaux souvent appelés escaliers en colimaçon. Plus rarement, mais en usage, ils peuvent s'appeler aussi escaliers en spirale, ou encore escaliers en vis
  • Les escaliers à 1/4 quart tournants par le bas ou le haut,
  • Les escaliers à 2/4 quarts tournants, a droite ou a gauche.
  • Les escaliers à 3/4 tournant, droite ou gauche.
  • Escaliers avec ou sans palier et escaliers circulaires (ces derniers sont différents des hélicoïdaux) 
  • Escalier rampe-sur-rampe est un escalier à volées droites parallèles et de sens contraire, séparées par des paliers.
  • Escalier tournant à droite ou à gauche. Il en est de deux sortes: l'escalier en vis, et l'escalier à retours, par exemple: «escalier tournant à trois volées droites séparées par des repos formant retour en équerre».
  • Escalier d'ébéniste, et de compagnon du tour de France
  • Technique et formule :

En 1675, Nicolas-François Blondel se penche sur la question du calcul de l'escalier dans son Cours d'architecture enseigné à l'Académie royale d'architecture. Il mesure le pas (au sens de distance franchie par le pied lors d'une marche normale sur un plan horizontal) et constate qu'« à chaque fois qu'on s'élève d'un pouce, la valeur de la partie horizontale se trouve réduite de deux pouces et que la somme de la hauteur doublée de la marche et de son giron doit demeurer constante et être de deux pieds ».
Autrement dit la « formule de Blondel » s'exprime ainsi : {\displaystyle M=2h+g}M = 2h+g, où {\displaystyle M}M est le module (ou le pas) et vaut 2 pieds (64,8 cm), {\displaystyle h}h la hauteur de la marche, et {\displaystyle g}g son giron (distance entre deux nez de marche consécutifs mesurée sur la ligne de foulée).

L'idée directrice est que l'effort fait par la personne qui monte soit constant, malgré les variations de la hauteur montée effectivement par rapport au déplacement horizontal selon l'endroit où on se situe dans l'escalier, montée plus forte dans les coudes (cette personne est positionnée avec la main sur la rampe).

La réglementation française stipule que les marches courantes ont 17 cm de hauteur, mais ne doivent plus excéder 16 cm pour les lieux accueillant du public et 28 cm de giron minimum,  le pas usuel est de 63 cm (la place, et par suite l'importance, accordée à l'escalier est moindre qu'au xviie siècle), la pente de ces marches est de 30° environ. Cette valeur standard est à considérer comme base de calcul, tout est question de l'effet final donné à l'escalier : escarpé, ou au contraire « agréable » ou encore à accessibilité maximum pour le public.

Cette accessibilité de l'escalier par des personnes handicapées des membres inférieurs dépend, non seulement de l'angle et du giron, mais aussi de la profondeur de la marche et du débord des nez-de-marche : une hauteur de marche faible induisant des nez prononcés n'est pas une bonne solution d'accessibilité quel que soit l'angle.

Terminologie:

Cage d'escalier 
Pièce dans laquelle se trouve l'escalier (sans que l'escalier soit nécessairement adossé à ses parois appelées murs d'échiffre).
Coquille d’escalier
Dessous de l’assemblage des marches d’un escalier qui tourne en limaçon ou l’intrados de la voûte rampante formée par cet assemblage
Crémaillère 
Pièce d'appui, soutenant marches et contremarches, suivant l'angle de l'escalier, souvent plaquée contre le mur d'appui, et se différenciant du limon par le fait qu'elle est découpée suivant le dessous de la marche et l'arrière de la contremarche.
Échappée 
Hauteur de passage, prise verticalement, non pas entre le nez de marche et la partie inférieure du plancher ou de la volée au-dessus, mais entre la ligne qui joint deux nez de marche successifs et le plancher du dessus (mini : 1,90 m ; généralement : 2,10 m).
Escalier japonais 
Les marches sont coupées en deux, décalées ou ajourées, pour gagner de la place. Cela impose d'utiliser chaque demi-marche par le pied qui lui est imposé par le décalage.  
Giron 
Distance horizontale de nez de marche à nez de marche. En cas de volée courbe, le giron théorique est alors la largeur de marche mesurée sur la ligne de foulée (lieu de giron constant).
Jour 
Espace vertical laissé par les volées, vide central dans la cage d'escalier.
Ligne de foulée 
Ligne fictive reliant les nez de marche successifs à l'endroit du passage le plus fréquent. Le même terme désigne cette ligne vue en plan. Le long de cette ligne de passage, les marches sont strictement égales pour éviter les chutes.
Limon 
Pièce d'appui, poutre qui permet de tenir les marches d'escalier. Cette pièce se trouve parallèle au mur et suivant l'angle de l'escalier. Lorsqu'il est en bois, les marches et contremarches sont encastrées dans sa pleine masse. Pour les escaliers en pierre, le limon de par l'orientation (clavage) de ses coupes est une structure de soutien de l'extrémité des marches, même si dans la plupart des cas, l'escalier peut s'en passer. Son rôle est donc plus qu'esthétique.
Lisse  
Elle appartient au garde-corps et elle accompagne l'escalier sur toute sa longueur.
Marche 
Degré, pièce horizontale sur laquelle on pose le pied. La marche se définit dimensionnellement par son emmarchement, son giron et sa hauteur. Formellement une marche peut être : droite ou carrée (si elle est rectangulaire) ; balancée ou dansante si les deux extrémités ont des largeurs différentes ; biaises si sans être balancée elle n'est pas perpendiculaire au limon. La marche du bas est la marche de départ, celle du haut est la marche d'arrivée ou marche palière.
Parties de la marche 
Marche : Surface horizontale sur laquelle on pose le pied.
Nez de marche : partie de la marche en saillie sur le nu de la contremarche, la hauteur du garde corps ou de la main-courante est calculée à partir du nez. Appelé aussi Pas de souris dans certaines régions du sud-est de la France.
Collet : petit côté d'une marche balancée.
Contremarche : partie verticale entre deux marches. La contremarche est sécurisante, cependant elle n'est pas systématique (les échelles de meunier n'en ont pas, par exemple), les escaliers qui en sont dépourvus sont alors dits « à claire-voie ».
Noyau 
dans un escalier à vis, c'est la partie centrale constituant un axe autour duquel sont disposées les marches. Techniquement, le plus souvent pour les escaliers de pierres, il est le résultat de la superposition d'une partie de ces marches.
Paillasse 
Dans le cas des escaliers en béton, c’est la dalle en pente intégrant les marches d’une volée.
Palier 
Plate-forme ménagée à l'étage accédant aux portes palières, le palier principal. La plate-forme intermédiaire est appelée repos ou palier de repos et ne donne pas accès à des locaux.
Les plinthes 
Pièce de bois que l'on trouve sur les murs le long des marches d'escaliers.
Tête de départ (de rampe) 
Pièce souvent arrondie qui orne le début d’une rampe d’escalier. Elle peut être réalisée en bois, en fer forgé, en verre, ou en pierre.
Volée 
Portion d'escalier comprise entre deux plates-formes et qui comprend les marches. Les marches sont droites (en parallèle) dans la volée droite, les marches sont rayonnantes dans la volée d'escalier à vis (à la française), les marches sont biaises ou balancées ou dansantes dans les quartiers tournants.

Quelques réalisations:

 

                       

 

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